Un Site fort instructif, que nous ne connaissions pas, Presse Libre, met en lien notre insignifiant billet, plus interrogatif que critique, sur Sieur Soral... avec une jolie faute d'orthographe en prime, (Prendre prend un d), et sans les majuscules de mise, (B et G) ... évoque une improbable "Bataille de Clochers". Erreur d'appréciation pour une bataille, en définitive, entre un clocher et une cloche. Le clocher étant Soral, et la cloche, votre serviteur !
Pourquoi le clocher, pourquoi la cloche ? C'est extraordinairement simple, d'une simplicité biblique, ce qui est un oxymore, la Bible étant un sac de noeuds, "qu'une vache n'y trouverait pas son veau" pour paraphraser la syntaxe de LHDDT, et au sujet duquel, seule une chercheuse de l'acabit de Chriss-Alphabéta, aurait les reins assez solides pour en dégager le bon grain de l'ivraie...

Soral est un Clocher, tout comme JMLP est un Menhir, puisque, Soral est une église, et le Soraélisme, (à ne pas confondre avec le Surréalisme) est une religion. Il alerte, convertit, sonne les cloches, éveille les esprits, tout en comptant les espèces sonnantes et trébuchantes. Religion, avec son chef, son Guerrier boxeur, son Penseur, son nouveau "Jésus", son Berger qui draine de nouveaux moutons ! Avec ses apôtres, ses prêtres, ses saints, ses forts à bras survivalistes (Piero), et ses disciples, .... plus prosaïquement une meute, et une cour de fans, se pâmant devant la messe mensuelle ou le dieu incarné diffuse la bonne parole, pour l'instant, et nous le déplorons, seule en version francophone. Le danger d'un sofa, c'est qu'on s'y bedonne, qu'on s'y boudinnise, qu'on s'y bouddhanise, tandis-que le public, en face, lui, se bidonne...

Une religion, donc, qui ramasse notoriété, rameute les foules, et draine du fric, en jouant intelligemment d'une forte dose de conspirationnisme, et d'une petite dose de nationalisme fortement atténué, comme un virus dans un vaccin, en éditant ses Évangiles, (dont le manifeste et l'axe sont "Comprendre l'Empire", un "Le Capital" revisité), en mêlant races et religions moribondes, en métissant droite et gauche, en caressant et protégeant le petit juif, le petit fds, le petit muzz, dans un élan d'humanisme issu et du judaïsme, du christianisme, et des lumières, en ratissant, ma foi, très large, en republiant des vieux textes privés de droits surgis des anciens testaments judéo-critiques, en formant une bouillie, un syncrétisme quasi miraculeux, de divers concepts religieux, politiques et philosophiques, rassemblés en un seul courant. Le Soraélisme, est à la fois clocher, minaret, et menorah...Une religion qui a même son bouffon, Dieudonné, comme à la cour du Roi, et ses iconographes : Le Corbeau et Zéon. Une religion machiste qui, une fois de plus, ne s'embarrasse d'aucune femelle, pas même d'une Vierge. Anne Kling qui aurait pu jouer le rôle de sainte Marie-Madeleine, n'est pas invitée au festin, c'est dire ! Soral serait-il aussi né un certain 25 décembre, comme tant d'autres divinités avant lui ?

Bref, conneries mises à part, le camp national qui ne se reconnaît pas dans les fumerolles de fumier que dégage cette charogne de France des lumières, ni dans la sodomie, comme acte sexuel fondateur de civilisation, ni dans la mythologie soraélienne de l'égalité et de la réconciliation, manque d'un vrai Chef ! Car, même hissé au rang de Mythe, et quand bien même, nous tromperions-nous sur les objectifs d'Alain dont la paire de glaouis ne serait pas factice, nous posons la question : qui est à même de soulever les foules, de les canaliser, de mener des troupes qui s'en irait écrabouiller et éliminer les raclures cosmopolites de bidet qui nous tiennent lieu de Maîtres, QUI ? Si un gros rongeur comme Depardieu quitte le Navire, c'est qu'il prend l'eau de toute part ...

Et Le Brebis, qu'est-ce ? On vous le redonne en mille : la Cloche ! Une cloche qui fait ding-ding, ding-ding, au lieu de ding-dong, plus précisément un ding-dong fêlé, inharmonieux, au son faux, de largement trois commas, toujours entre 2 notes, qui vise le "la" mais atterrit juste au-dessus du "la bémol"; un égaré gribouilleur qui sait, à peine, et avec un vocabulaire réduit, aligner trois phrases, avec de ces approximations et de fréquentes erreurs syntaxiques, orthographiques, et de ponctuation, qu'il s'en va vite corriger, faute de relecteur, mais trop tard. Un zinzin ou un zinzouille qui n'a pas le sens du business, qui ne gagne pas un radis sur la toile, qui, faute de délicatesse, d'intelligence, et de culture, rameute poussivement des visiteurs qui tombent par hasard, comme dans un petit puits, sur son bloguinet, en recherche de quelque photo porno de Zahia ou des Men of Israel, d'une illustration d'arum qu'il aurait affichée, tel un poster, sur le mur d'une chambre d'ado, histoire de faire joli, ou qui, encore, pousse tout seul, devant son écran, ses chansonnettes ritales qui en barbent plus d'un, après avoir, des années durant, braillé, dans des salles ou des églises vides, du Schubert ou du Haendel.

Non, non, et non. On ne mélange pas torchons et serviettes. Le Brebis est un des multiples sous-sous-sous "cons du mois" décrété par sa Seigneurie, pire, un"concon", ou même "le cucul", comme un dit "sosotte" ou "bébête", dont le champ lexical ne recouvre pas exactement celui de "sot" ou de "bête", mais qui comporte une touche de nunucherie méprisable supplémentaire. "Concon", oui-oui ! pour preuve, certains de ses proches le prennent pour tel. Tâchons toutefois, que ce ne soit pas, pour un double ou un triple "Concon", nous y ferons gaffe ! Quoique, on se demande, si LES cons du mois, ne seraient pas tout simplement le propre public de Soral qui vient boire ses paroles d'Evangiles, et s'abreuver à sa source.